05 Déc Attendre la sentence…

Un grand rêve pour une petite esclave… Celui de laisser un jour un peu de moi, de mon imagination, de ma prose dans les pages d’un livre…

je V/vous livre pour la première fois l’un de mes récits romancés… Une nouvelle porte ouverte sur mon intimité… je serai enchantée de pouvoir lire en retour V/vos avis, V/vos impressions. Dois-je poursuivre dans cette voix? mon Maître en est persuadé… Aujourd’hui, je V/vous adresse timidement cette question. Avoir ne serait-ce qu’une petite idée de ce que je suis en mesure ou non de transmettre… Telle est mon interrogation.

Bon dimanche à T/tous.

Carla, qui attendra V/vos commentaires le coeur battant…

Le portable de Solène vibre sur le coin de son bureau. Elle s’en saisit et découvre le message de Marc, son Maître. « Tu te rendras à l’hôtel Mercure du centre ville ce soir pour 19 :00. Tu prendras la clé à l’accueil au nom de Marchand. Tu iras dans la chambre, tu te déshabilleras entièrement et te mettras en position d’attente agenouillée, jambes écartées, paumes ouvertes sur les cuisses, dos à la porte, un bandeau sur les yeux. À ce soir mon esclave. ». À la lecture de ce texto, Solène est heureuse et impatiente. Elle sait combien son Maître aime lui préparer des surprises pour s’occuper d’elle et la soumettre toujours plus. Se soumettre, pour elle, est jouissif. Pourtant femme de poigne au travail et aux yeux de la société, dans l’intimité de sa relation avec l’homme qu’elle a choisi pour devenir son Maître, elle est son esclave. Il fait d’elle ce qu’elle veut : une catin, une petite chienne en chaleur ou tout ce qu’il veut qu’elle soit. Elle ne désire que ça. Quelques pensées perverses la traversent et elle sent déjà sa chatte se liquéfier indécemment. Son clitoris s’enflamme. Juste une main posée comme il faut, un doigt agile et frénétique pourrait lui donner un orgasme fulgurant tant elle est déjà excitée. Elle inspire profondément et tente de se remettre à la tâche, le dossier qui l’attend n’est pas des plus simples, elle doit se concentrer sur son travail…

Les heures ont défilé plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé. Après avoir respecté tout ce qui lui avait été ordonné, elle est là, agenouillée, dos à la porte. Elle attend. Ses mains deviennent peu à peu moites. Elle se concentre pour restée digne. Belle et fragile comme il veut qu’elle soit. Le bruit de la porte qui s’ouvre. Des pas qui s’approchent. Le cœur de Solène bat la chamade. Mélange de joie intense et d’inquiétude. Puis des écouteurs posés sur ses oreilles. Une musique forte et enivrante qu’elle reconnaît d’emblée comme étant le répertoire musical de son Maître. Elle ferme les yeux sous son bandeau et se laisse porter par la mélodie. Une main empoigne son bras et la relève violemment pour la projeter sur le lit. Buste et tête enfoncés dans le matelas, croupe offerte, elle écarte instinctivement les cuisses. Elle sait que les coups vont venir. Ils ne se font pas davantage attendre et elle sent les paumes de son Maître tomber sur ses fesses galbées et blanches. Puis d’autres mains… Une séance de fessées à quatre mains lui semble-t-il… Sans perception visuelle ni sonore elle est réduite à devoir interpréter la situation uniquement par le biais de ses ressentis corporels. Elle pense à un autre homme, les coups sont lourds et douloureux. Elle est secouée par toutes ces mains qui la brutalisent. Son visage s’enfonce par à-coups dans la couverture du lit. La douleur devient bientôt difficile à supporter. Elle sent une larme s’échapper de son bandeau et rouler le long de son nez. C’est le temps du lâcher-prise. Elle se laisse alors porter par ce moment intense et les pleurs se font d’emblée plus importants. Les mains cessent leur danse infernale. Elle est retournée sur le dos. Elle sent la présence de son Maître qui se penche vers elle pour l’embrasser, enserrant ses mains autour du visage humide de Solène. Un baiser torride et intense que peu de gens pourront connaître tant la fierté et la reconnaissance en sont mêlées. Les écouteurs lui sont retirés. La voix de son Maître retentit : « c’est bien esclave ». Une phrase si courte mais qui sonne comme une exaltation pour elle. Le rendre fier et satisfait. La seule et unique chose qui compte pour elle. Plénitude de l’appartenance inconditionnelle…

– J’ai invité un ami à investir ton corps avec moi esclave, l’as tu compris ?

– Oui Maître, je l’ai compris.

– Bien… Alors nous allons désormais disposer de toi comme bon nous semble.

– Bien entendu Maître.

Rien qu’à l’annonce de cette nouvelle expérience qui allait s’offrir à elle, son sexe se mit à couler ardemment… Prête pour toutes les investigations qui lui seront administrées dans les minutes à venir. Elle sentit au même moment des mains investir son entrejambe, la fouillant profondément sans aucun préliminaire pendant que les autres mains s’aventuraient sur ses seins, les pinçant, les roulant, les tirant. Elle se sentit transportée. Relayée au rang d’objet sexuel , elle est sublimée.

– Mets-toi à quatre pattes esclave !

Elle adopte la position immédiatement et cambre sa croupe comme son Maître le lui a appris : les reins creusés à outrance et les jambes écartées exagérément. Ses deux orifices largement offerts. Sans pudeur. Aucune.

– Avance légèrement tes mains jusqu’au rebord du lit et ouvre la bouche bien grand.

Elle s’exécute et une fois la bouche ouverte, sent la queue de celui qui a été invité par son Maître s’approcher. Elle ne le sait pas mais il s’agit de Joël, un ami de longue date de Marc.

– Suce-le pendant que je te prends !

Solène est si excitée qu’un gémissement sort de sa bouche avant de se lancer dans la fellation appliquée et avide de la queue qu’elle doit honorée. Elle monte, descend, remonte à un rythme intense. Le sexe est gros. Elle a du mal à l’avaler jusque dans le fond de sa bouche malgré ses efforts. Elle enroule sa langue autour du gland, l’aspire avec avidité. Sucer est pour elle un réel plaisir. L’excitation de Solène est à son paroxysme. Sentir cette queue dure et chaude dans sa bouche la transcende. Elle est brûlante de désir. Sa cyprine coule le long de sa cuisse. Elle meure d’envie de se faire prendre tout en continuant à sucer la bite de ce parfait inconnu dont elle ne sait rien hormis que la taille de son sexe est particulièrement imposante. Puis son Maître la pénètre profondément et violemment. Il entame de la labourer sans ménagement. Ses coups de boutoir sont infernaux ce qui ne fait qu’emporter davantage Solène dans ce tourbillon de plaisir. Elle aurait envie de crier mais ne peut pas le faire ayant la bouche impudemment envahie. La tâche n’est pas simple. Elle est secouée par les va-et-vient de son Maître mais doit continuer à s’appliquer pour satisfaire celui qui emplit sa bouche. Elle prend un plaisir intense à se trouver ainsi prise. Elle n’est plus que corps et orifices. Uniquement là pour donner du plaisir. Une pensée des plus obscène la traverse alors. Etre sodomisée en même temps et Etre ainsi complètement pleine et remplie. Cette idée anime encore un peu plus son désir quand soudainement une main de l’homme à qui elle faisait honneur avec sa bouche lui attrape les cheveux à la base de la nuque et l’oblige à le sucer plus durement. Littéralement baisée par les deux extrémités de son corps, elle commence à perdre pied sentant l’orgasme se déployer. Ses yeux se révulsent derrière son bandeau, elle a chaud et commence à transpirer. Son Maître s’allonge sur le lit et lui ordonne de monter sur lui. Elle quitte naturellement son activité buccale pour venir s’empaler sur la queue de celui à qui elle appartient et commence ses va-et-vient. Elle monte et descend sur le sexe de son Maître qui la saisit par les hanches pour lui imposer un rythme plus profond. Pendant ce temps, l’invité vient se positionner derrière elle. Les bruits de sa masturbation frénétique témoignent de son excitation. Il a pleine vue sur cette chatte se faisant défoncer avec vigueur. Véritable scène pornographique. Il n’en perd pas une miette, ne quittant pas un seul instant son regard de la vulve de Solène gonflée et luisante de plaisir se faisant pénétrer violemment par le sexe de Marc. Voir ces aller-et-venues dans cette chatte en chaleur, entendre les gémissements qui accompagnent cette cadence infernale est un pur moment de plaisir pour Joël. Il se branle encore et encore, imaginant sa queue s’aventurer entre les reins de Solène pour la remplir plus encore. Alors, il s’approche de son petit cul rebondit et galbé. Solène sent la présence de ce membre érigé contre sa croupe. Marc immobilise Solène et elle sait déjà ce qu’il va advenir. Rien qu’à l’idée de cette double pénétration elle aurait envie de jouir. Elle attend, pantelante, puis relève naturellement ses fesses pour mieux offrir son cul. Elle sent le gland de cet inconnu chaud et humide posé sur son anus. Elle gémit, respire profondément et renverse sa tête en arrière au moment où cette deuxième queue s’enfourne dans son petit trou. Dieu qu’elle avait attendu ce jour où elle serait prise par les deux orifices de son intimité en même temps. Aujourd’hui, son Maître concrétisait un de ses plus grands fantasmes. Reconnaissante, elle se laissa labourer de longues minutes par ces deux mâles qui l’écartelait, la remplissait, l’investissait jusque dans ses entrailles, retenant son orgasme pour les laisser la posséder jusqu’à ce qu’ils soient rassasiés de son corps. Mais elle ne teint pas longtemps, le plaisir était trop intense. Elle interpella son propriétaire :

– Maître ?

– Qui a-t-il esclave ?

– Te vous en supplie… puis-je jouir ?

– Tu peux esclave.

Elle sentit ses muscles se contracter par intermittence la secouant franchement tant son orgasme était puissant. Complètement dépossédée de son corps, épuisée par la jouissance, elle était ébranlée par les mouvements brutaux des deux queues qui allaient et venaient en elle comme dans une poupée. Rien qu’à l’image lubrique et décadente qu’elle se faisait d’elle à cet instant elle aurait pu jouir de nouveau aussi violemment. La cadence à laquelle les deux hommes la pénétraient était vraiment soutenue. Marc, positionné en dessous d’elle pouvait alors contempler l’état de béatitude dans lequel se trouvait sa soumise. Embuée  par la jouissance. Il enfonça ses doigts dans la bouche de Solène qui les accueillit comme elle aurait accueillit sa queue. Elle léchait et suçait avec ardeur l’index et le majeur de son Maître. Joël se saisit de la pointe des tétons de Solène et les pinça fortement. Elle ne pu retenir un cri. Entre douleur et plaisir il n’y a qu’un pas… D’un regard échangé les deux hommes se retirèrent de la jeune femme et l’allongèrent alors sur le lit. Marc lui ordonna de se caresser jusqu’à la jouissance. Solène, dressée à obéir au moindre des ordres de son Maître commença à se masturber devant les deux hommes qui se trouvaient alors juste devant elle sans qu’elle ne puisse les voir, aveuglée par son bandeau. Elle posa son majeur sur le capuchon de son clitoris et entreprit de se donner du plaisir avec sa main. Les jambes écartées à outrance. Sans aucune pudeur. Elle avait été dressée à s’offrir ainsi. Ses mouvements étaient rapides et précis. Son sexe déjà au bord de l’explosion. Elle ne tarda pas à réagir aux saccades offertes par son doigt. Elle gémissait, se laissant totalement aller, comme si elle était seule. Renversant sa tête en arrière, cambrant les reins, l’orgasme serait bientôt là. Chaleur, tressautements, contractures musculaires… Marc et Joël observaient Solène aborder les méandres de la jouissance en se masturbant ardemment juste au dessus d’elle. C’est alors que dans un râle de plaisir concomitant les trois protagonistes jouirent quasiment en même temps. Solène était prise de soubresauts intenses recevant le sperme de chacun des deux hommes sur son corps comme une offrande. Un appel à jouir encore plus. Recouverte de toute cette liqueur blanchâtre sur l’intégralité de son buste, Solène marqua une pause. Le calme après la tempête. Haletante, elle peinait à se remettre de tant de plaisir reçu. Elle reçut l’ordre de s’asseoir au bord du lit puis de s’agenouiller par terre. Elle était indécente, sentant le sperme dégouliner le long de ses seins, de son ventre pour se frayer un chemin vers son pubis. L’odeur était enivrante. Elle aimait ça. Marc lui ordonna de les remercier, ce qu’elle fit avec grande humilité et dévotion en se prosternant devant eux et leur baisant les pieds. Reconnaissante.

L’invité reparti sans même qu’elle n’est l’occasion de voir de qui Il s’agissait, elle ne saura donc pas qui avait posséder ses orifices le temps d’une soirée. Elle n’en avait pas besoin. Elle est une esclave. La seule chose qui compte pour elle : satisfaire son Maître.

Une fois seuls, Marc ôta le bandeau de Solène qui ouvrit alors les yeux. Sa vision était trouble tant elle était restée longtemps aveuglée par ce tissu. Son maquillage avait coulé.

– Tu as un air de catin comme ça. Je suis fier de toi mon esclave.

Solène ne pouvait espérer mieux. Rendre son Maître fier est pour elle un aboutissement. Une consécration. Sa raison de vivre.

– Maintenant va te laver, je n’en ai pas fini avec toi.

– Oui, Maître.

Solène fît couler la douche quelques instants afin que l’eau chaude arrive. Pendant ce temps elle se regardait dans le miroir de la salle de bain. « C’est vrai… J’ai l’air d’une putain » se dit-elle intérieurement, le sourire aux lèvres. Alors qu’elle s’apprêtait à rentrer sous la douche, Marc arriva derrière elle, la saisit par les cheveux lui imposant de se pencher en avant et la conduit ainsi dans la baignoire.

– À genoux Solène ! Tête relevée et bouche ouverte !

Elle savait ce qu’il allait advenir. Ce n’était bien entendu pas la première fois que son Maître allait lui administrer une douche dorée mais habituellement il ne lui demande pas d’ouvrir la bouche. Elle fût prise par un petit sursaut à l’idée de ce qui allait lui arriver. Entre excitation intense et appréhension. Et bientôt le liquide chaud qui répandit sur elle. Elle le sentait arriver sur son visage puis ruisseler le long de son corps. Elle fût surprise de ne pas être plus rebutée par le goût de ce fluide qui l’avilissait. Elle se sentait bien ainsi traitée. À sa place. Elle du lécher la dernière goutte d’urine sur le pénis de son Maître qui la fit se relever pour la conduire sous la douche. Il la lava avec une attention et une sensualité sans précédent. Elle était épuisée et heureuse. Elle sentait les mains de celui qu’elle a choisi pour vivre enfin telle qu’elle est sans honte parcourir son corps. Malaxant ses seins, se frayant un chemin dans sa chatte juste pout le plaisir de l’investir toujours un peu plus. Pour lui rappeler combien elle lui appartient à chaque seconde qui s’écoule. Il la shampouina avec soin, la rinça et lui ordonna de sortir se sécher pour l’attendre avec la serviette. Une fois sèche, elle se mit devant la portière, tête baissée, bras tendus avec la serviette posée dessus. Marc sortit et elle l’essuya avec toute la délicatesse et la dévotion qu’elle lui portait. A cet instant elle aurait pu pleurer tant l’émotion qu’elle ressentait était grande. Indicible.

Ils allèrent ensuite se coucher. Solène, exténuée, s’endormit sur le champ. Elle fût réveillée en pleine nuit par la voix de son Maître.

– Viens-là esclave et suce moi !

Même fatiguée, encore dans la torpeur de son sommeil, Solène pris un plaisir immense à débuter la fellation qui venait de lui être ordonnée. Pour lui, elle est capable de tout. Soumise à ses moindres désirs…

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Esclave Carla
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20 Comments
  • Sarah-Lee
    Posted at 23:06h, 06 décembre Répondre

    Bonjour Carla
    Enfin!! Je me demandais quand vous alliez avoir le courage de prendre votre plume et de vous y mettre. La question ne se pose plus. Je vous suis depuis le début de votre blog. J’avais déjà mis un petit mot concernant votre écriture que je trouvais déjà très belle, vous lire est un réel plaisir. J’allais vous répondre sur le post que vous avez mis sur Eva Delambre que j’aime beaucoup, j’attends avec impatience son dernier livre. La question que j’allais mettre sur votre post était  » et vous Carla, à quand votre premier livre? »
    Ce que je peux dire c’est que chaque plume est différente. J’adore la vôtre. Je m’y suis assez vite mise dedans pour ressentir moi même le ressenti de Solène. Il manque un peu de détails sur cette scène qui mérite d’être approfondi pour être totalement absorbé. Je ne peux pas me permettre une critique c’est juste un ressenti en tant que fidèle lectrice de ce que j’ai l’habitude de lire dans vos récits de votre vie de soumise. Lancez vous! Faites vous confiance! Je vous réserve le premier roman. Je suis une personne qui ne fait pas de compliments à la légère. Ni pour se faire bien voir, loin de là. Votre Maître à raison de vous pousser et de croire en vous. D’après les commentaires que j’ai pu lire à votre sujet, vous manquiez à beaucoup de personnes lorsque vous écriviez moins.
    Alors je dis  » allez y au plaisir de vous lire très vite. » Merci pour ce moment de lecture intense et agréable
    Cordialement
    Sarah-Lee soumise novice de Maître E.

    • carla
      carla
      Posted at 23:40h, 06 décembre Répondre

      Bonsoir Sarah-Lee,
      Merci. Merci mille fois pour votre commentaire et votre sincérité. je suis ô combien touchée par vos mots. j’attendais l’avis de mes lecteurs avec impatience et tourment. Je dois encore m’améliorer c’est certain mais le chemin suit son court et l’idée qui a commencé à germer en moi il y a quelques mois évolue de plus en plus. Avec ce premier petit récit je me mets à l’épreuve en le rendant public. Non sans angoisse…
      je vous remercie pour vos encouragements qui me font chaud au cœur. j’espère que d’autres personnes sont du même avis que vous…
      je vous souhaite une belle soirée Sarah-Lee
      carla

  • Sarah-Lee
    Posted at 12:20h, 07 décembre Répondre

    Bonjour Carla
    Merci de votre réponse. J’aimerai vous apporter une petite précision sur mon commentaire. Je ne vous ai pas écrit cela à la légère. Mes mots sont pesés et réfléchis. Ce n’est pas pour vous faire plaisir ou vous faire espérer quelque chose qui ne serait pas. Je lis beaucoup. En lecture je suis très éclectique. J’ai lu beaucoup de livre sur la relation bdsm aussi. Je pense et j’espère lire votre premier roman. J’espère pour vous que les personnes qui vous suivent auront la gentillesse de mettre leur avis. Bonne chance à vous pour la suite.
    N/nous N/nous continuons notre chemin de novice qui m’épanouie de jour en jour.
    Respectueusement
    Sarah-Lee soumise de Maître Eddar Novices

    • carla
      carla
      Posted at 21:09h, 07 décembre Répondre

      Bonsoir Sarah-Lee,
      Un grand merci à vous pour votre message. j’espère sincèrement que vous aurez raison et qu’un jour peut-être…
      je suis heureuse pour V/vous que V/votre chemin se poursuive.
      Au plaisir de vous lire,
      Bonne soirée à vous,
      carla

  • Mr V.
    Posted at 13:26h, 07 décembre Répondre

    Je t’ai déjà félicitée pour la qualité de tes écrits, Carla. Je ne suis donc pas étonné de lire ton récit rédigé de manière fluide et sensuelle.
    Attention, il y a des erreurs de concordances de temps, et quelques fautes d’orthographe. Pas bien grave, tout ça.
    Je rejoins Sarah-Lee, par moments, on aimerait que la situation soit décrite plus longuement.
    En tous cas, continue, c’est certain !

    • carla
      carla
      Posted at 21:05h, 07 décembre Répondre

      Bonjour Monsieur,
      Merci beaucoup pour Votre commentaire constructif. je vais tâcher de m’améliorer encore sur le style, les détails et relire encore et encore pour égrainer ces dernières fautes d’orthographe que je ne vois malheureusement pas avant de poster (ce qui m’énerve particulièrement, moi qui déteste les fautes…).
      Merci pour Vos encouragements en tout cas.
      Bonne soirée à Vous,
      carla

  • Neilbzh44
    Posted at 15:01h, 07 décembre Répondre

    Bonjour Carla.
    Merci à vous de vos récits. J’attends avec impatience chacune de vos nouvelles! J’aime lorsque vous nous contez vos expériences! Votre lecture est un vrai plaisir.
    Neil.

    • carla
      carla
      Posted at 21:01h, 07 décembre Répondre

      Bonsoir Neil,
      je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire et de me laisser votre avis. Merci pour vos encouragements.
      Bonne soirée à vous,
      carla

  • Ana
    Posted at 11:00h, 08 décembre Répondre

    Bonjour Carla,

    Me voilà pour la seconde fois pour partager mon ressenti par rapport à ton premier récit, je suis vraiment désolée de devoir réécrire ce que j’avais écrit hier et je ne pense pas avoir le courage de faire de façon aussi détaillée mais je vais essayer.

    Tout d’abord je pense qu’il faut que tu gardes une distance par rapport aux avis postés, nous avons des références de lecture différentes (entre la romance bdsm, ou simplement l’écriture d’une relation entre une soumise et Son Maître…) et des attentes différentes.

    Je rejoins les autres commentaires pour dire que moi aussi j’aime beaucoup ton style d’écriture au travers de tous les articles que tu partages avec nous, c’est certainement pour cela que tu as réussi à nous fidéliser à ton blog et que nous continuons à y venir, impatients de lire la suite. Tu sais nous attirer avec toujours un titre bien choisi qui éveille la curiosité, tes écrits se lisent facilement et ils sont empreints d’authenticité, tes émotions se cachent derrière les mots.

    Là c’est différent puisqu’il s’agit d’une fiction et j’ai moins reconnu ton style d’écriture.

    L’histoire est là, les idées aussi, on a 3 personnages principaux et on imagine globalement bien la scène mais pour moi (c’est tout à fait personnel et dépend certainement de ce que j’aime) il manque quelque chose : un cadre, des détails, des émotions, du ressenti.

    Il faut penser que tu écris en imaginant une scène dans la tête. Nous, lecteurs, n’avons pas toute la scène que tu te représentes, et nous ne pouvons-nous baser que sur ce que tu écris pour l’imaginer, ce qui te parait évident ne l’est pas forcément pour nous en le lisant.

    J’aurais aimé avoir plus de détails, les phrases sont courtes, brèves, on avance très très vite dans la scène que tu nous représentes, et on est obligé de se focaliser sur l’aspect sexuel de cette relation à 3.

    Le début commence très bien, ce message de Marc qui arrive, le portable posé sur son bureau, un horaire, un lieu… on se représente très facilement ce que Solène est en train de vivre et les consignes qu’elle devra exécuter.

    Après ça va trop vite, qui est Solène ? Une femme de poigne au travail ! Pourquoi ne pas lui inventer une vie, nous donner des détails, que fait-elle comme travail ? Est-elle habituer à diriger, à manager ? Est-elle stricte (au point de vue comportement, habillement) attachée à la rigueur, pour qu’on puisse imaginer son comportement différent au travail et quand elle devient l’esclave de son Maître.

    Le début du 2ème paragraphe est un peu trop rapide (à mon goût) « Les heures ont défilé plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé. Après avoir respecté tout ce qui lui avait été ordonné, elle est là, agenouillée, dos à la porte. », là aussi tu pourrais rajouter des détails , dire que Solène a quitté le travail à 18h40, le cœur battant, en se demandant ce que son Maître lui réservait, dire quelle a terminé sa réunion plus tard que prévu et qu’elle espère ne pas être en retard pour ne pas être punie par son Maître ou dire que l’hôtel ne se situe qu’en quittant son travail Solène sait qu’elle sera bientôt à l’hôtel qui ne se situe qu’à 5 minutes de là, ce ne sont que des exemples, à toi d’imaginer la vie de Solène.

    Pareil, avant de la savoir agenouillée à la porte, on pourrait savoir où se situe l’hôtel, en centre-ville, dans une zone d’activités, que ressent elle lorsqu’elle récupère la clé au nom de Marchand, ou quand elle entre dans la chambre ? Comment est la chambre ? Parle-nous du grand lit, du cadre au-dessus, du mobilier, de ce qu’elle voit par la fenêtre, de la moquette épaisse où elle va ‘agenouiller, du guéridon où elle pose ses affaires en entrant, laisse nous imaginer le cadre, le lieu où elle se trouve. Que ressent elle en se déshabillant, en s’agenouillant, en passant son bandeau… ?

    Que lui passe-t-il comme musique ? Tu peux citer un titre, un groupe… Est ce que ce sont des fessées pour l’exciter ? Des fessées plus sévères ? Qu’est-ce que ça lui procure d’être ainsi fessée ? Sent elle sa peau rougir et devenir sensible ? Que ressent-elle lorsque d’autres mains se posent sur elle ? Est-ce la première fois ? Se sent-elle excitée ? Ou humiliée de dévoiler son intimité devant cet inconnu ?

    Bon je ne vais pas détailler tout ton récit comme ça car je pense que tu as compris ce que je voulais dire.

    Dernier point, et là ce n’est qu’un infime détail et encore une fois tout à fait personnel, je ne suis pas fan des femmes qui dégoulinent de plaisir comme si elles mouillaient plus que les autres, des sexes exagérément plus gros que la moyenne, de la jouissance simultanée, c’est très beau mais je pense que ça n’est pas si facile que ça à atteindre et il y a parfois un besoin d’identification quand on lit.

    J’espère que tu ne prendras pas de façon négative mes remarques, je ne le fais pas du tout dans ce but, au contraire, je t’apporte mon avis sincère qui je l’espère te permettra d’avancer et de te différencier des autres récits érotiques ou te retrouver au-dessus de la pile lorsque sera venu le moment de chercher un éditeur.

    Au plaisir de te lire à nouveau très bientôt,
    Très bonne journée,
    Ana.

    • carla
      carla
      Posted at 14:10h, 08 décembre Répondre

      Bonjour Ana,
      Mille mercis pour cette réponse plus que détaillées. Cela m’aide beaucoup à savoir sur ce que les lecteurs peuvent ressentir et attendre de mes écrits. Merci beaucoup pour ta franchise en tout cas.
      j’aurai peut être du V/vous préciser à T/tous qu’il s’agissait d’une nouvelle. A la manière d’un livre où il y aurait un recueil de textes érotiques et non d’une tentative de début de roman. j’ai donc cherché à créer un début et une fin avec la contrainte appliquée pour la publication des nouvelles en règles générale à savoir 15000 signes (lettres et espaces compris). Voila pourquoi les détails y sont aussi moins présents que dans un roman…
      je prends bien note de tous tes précieux conseils et t’en remercie encore infiniment .
      Bonne journée à toi également,
      carla

      • Ana
        Posted at 09:20h, 09 décembre Répondre

        Bonjour Carla,

        Merci pour cette précision, puisqu’il s’agit d’une nouvelle je comprends mieux pourquoi tout s’enchaine si vite, je ne suis pas habituée à en lire et je ne savais pas qu’il fallait respecter un certains nombre de signes.
        Je suppose que tu en as déjà écrites plusieurs, nous aurons peut être l’occasion d’en découvrir quelques unes.

        Bonne journée,
        Ana

        • carla
          carla
          Posted at 10:54h, 09 décembre Répondre

          Bonjour Ana,
          Oui j’en ai déjà écrit quelques unes comme tu t’en doutes bien
          Encore merci d’avoir pris le temps de me répondre aussi longuement et franchement (à deux reprises en plus ).
          Au plaisir de te relire,
          Bonne journée à toi,
          carla

  • dame de C
    Posted at 16:20h, 09 décembre Répondre

    Bonjour Carla,
    Moi aussi je suis votre site depuis un certain temps. Vous avez assurément des talents d’écriture, cela se ressent dans vos posts.
    Pour ce qui est de cette nouvelle je rejoins le commentaire d’Ana, de plus je pense qu’il aurait été bon de préciser ou de faire ressentir au lecteur que cette mise en scène orchestrée par le Maître (relation à trois) était une réponse à une demande latente de son esclave,lui permettant à travers de ce fantasme enfin vécu de franchir une limite. Car je crois qu’au delà de la satisfaction du Maître il y a aussi l’épanouissement de l’esclave qui est en jeu. On peut s’imaginer que c’est la confiance et la communication des deux partenaires qui a générée cette situation, le Maître en choisissant le moment opportun pour la mise en oeuvre dans le respect de son esclave et de ses limites.Les actions du Maître devant toujours être liées à ce qu’Il ressent au niveau du moi profond de son esclave, de la place où elle souhaite être, de la façon dont elle veut être utilisée…, ce texte est explicite à ce niveau là. C’est quelquefois ce qui manque dans les récits BDSM où la relation complémentaire Maître/esclave n’est pas bien lisible et où on s’interroge sur le pourquoi des actions relatées.
    Dernier détail vivent-ils ensemble ou non, moments ponctuels ou …?
    Donc au grand plaisir de continuer à vous lire.
    dame de C.

    • carla
      carla
      Posted at 10:13h, 12 décembre Répondre

      Bonjour dame de C,
      Un immense merci pour Votre avis. je me suis mise au travail pour une future romance plus détaillée…
      Bonne journée à vous,
      carla

  • dame de C
    Posted at 16:26h, 09 décembre Répondre

    Re bonjour Carla
    j’ai fait une erreur au niveau de mon adresse mail, je ne l’utilise que pour l’ADJ alors…, je viens de rectifier.
    dame de C.

  • maitre bruno
    Posted at 08:20h, 11 décembre Répondre

    Bonjour, Carla
    Une tres beau texte, avec un style que j’apprecie vraiment.
    Je suis de l’avis des autre commentaire, il faut continuer.
    Bravo

    • carla
      carla
      Posted at 10:10h, 12 décembre Répondre

      Bonjour Monsieur,
      Merci infiniment pour Votre avis.
      je suis sur la tâche…
      Bonne journée à Vous,
      carla

  • Maître Nanje
    Posted at 12:22h, 12 décembre Répondre

    Bonjour Carla,

    Je lis aussi très régulièrement ton blog qui permet de suivre avec délectation ton évolution dans cette voie vers laquelle vous vous « engouffrez » progressivement et si amoureusement, ton Maître et toi.
    Je rejoins les avis très positifs et constructifs que tu as pu déjà recevoir. Et ce post est juste un vrai encouragement supplémentaire pour te persuader de poursuivre ton « grand rêve de petite soumise »…
    Bravo et félicitations à ton Maître de t’accompagner aussi dans ces écritures si importantes pour toi et sans doute pour lui?
    Bien sincèrement

    • carla
      carla
      Posted at 15:16h, 12 décembre Répondre

      Bonjour Monsieur,
      je Vous remercie profondément pour Vos mots ainsi que pour Vos encouragements qui me touchent.
      me voilà pleine de courage pour affronter l’un de mes plus grands rêves… Comme Vous le soulignez très bien mon Maître est bien évidemment la clé de voûte de mon expression par l’écrit et je Lui en suis infiniment reconnaissante de me conduire toujours un peu plus loin sur la voie du perfectionnement quel qu’en soit le domaine de réalisation…
      Avec tout mon respect,
      carla

  • laura
    Posted at 01:30h, 13 mai Répondre

    Bonsoir Carla,

    j’adore!!!

    laura
    toute fière que son Maître L’ait inscrite au TSR

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