23 Avr Il était une fois des vacances inoubliables…

Cela faisait trois ans… Trois longues années que nous n’avions pas eu la chance de pouvoir vivre quelques jours rien que tous les deux. Sans enfant. Cinq journées rien que pour nous. Six nuits. Et tant à faire. Tant à vivre à Ses côtés. Des vacances attendues de longue date et quand bien même nous ne partions pas en voyage, elles resteraient pour le moins inoubliables…

Nous avions démarré ce court moment de liberté par une soirée à l’hôtel avec une jolie jeune femme rien que pour nous. Un trio que j’avais tant appréhendé jusqu’à l’annuler il y a un an de ça tant il m’était impossible de L’imaginer avec une autre. Et pourtant… Mon évolution des derniers mois fût que cette fois, je le désirais tout autant que Lui… Et ce fût sulfureux. Gourmand et piquant. Des moments intenses qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire et dont les images nourrissent encore davantage ma fantasmatique. Et ce n’est qu’un début d’autres moments à vivre en charmante compagnie, Lui, moi et elle(s)…

Les quelques jours qui avaient suivis avait été un savoureux mélange de nous en vanille et de moi à Ses pieds. Il m’avait aimée, encordée, et même suspendue dans une forêt. Il m’avait choyée. Des instants hors du temps comme j’aime les nommer où j’étais Sienne à chaque instant. Même en vanille. C’est notre force aujourd’hui et après les épreuves que notre couple a traversé. Savoir qui nous sommes à chaque instant et savoir profiter d’être ce doux mélange de Mari et femme et de Maître et soumise. Être à Lui, même en étant Sa femme. Qu’Il soit mon Maître même quand Il est mon Mari. Deux univers que nous avons réussi à associer, alterner, faire vivre conjointement avec brio. Un travail de longue haleine et qui perdurera dans le temps mais dont je suis très fière.

Et il y avait eut cette dernière soirée. La dernière à vivre à deux. Il m’invita à l’hôtel. Juste nous. Lui mon Maître et moi Sa soumise. Mais plus pour très longtemps… Alors que quelques détails d’ordre matériel avait gâché ces premiers instants, une fois arrivés dans notre somptueuse chambre, Il décida de me soumettre. Je dus entrer dans la chambre à quatre pattes et me dévêtir immédiatement. Très énervée et tendue par les soucis que nous venions de rencontrer j’avais beaucoup de mal à être celle que j’aurai voulu être. Mais j’obéis. Une fois nue je reçus l’ordre de m’agenouiller sur le lit. Il me banda les yeux et se plaça derrière moi. Je sentais la chaleur de Son souffle au creux de mon cou. Puis Ses mots…

« Carla, il y a cinq mois tu m’as réitéré ta demande de soumission » – « oui Maître » – « Aujourd’hui il est temps d’officialiser cette demande. Parce que je suis fier de toi. Fier de ton évolution. Et parce que  je veux que tu redeviennes mon esclave. Mais avant je vais m’occuper de toi… ».

Mon coeur se mit à battre la chamade. Nous y étions. Le moment tant attendu… Je savais que je devais chasser de ma tête tout ce qui m’empêchait d’être à la hauteur de ce qu’Il attendait de moi à cet instant. Lorsque je sentis les premières lanières de cuir s’abattre sur ma croupe je savais qu’il fallait me connecter à ma soumission rapidement au risque de tout gâcher. Je tentais donc de me détendre sous la danse de Ses martinets. Et en ne me concentrant que sur les mots qu’Il venait de m’énoncer j’y parvins peu à peu. Laissant derrière moi tout ce qui avait pu nous causer discorde quelques minutes auparavant. J’étais là avec Lui et juste pour Lui. Je voulais Le satisfaire à la hauteur de la dévotion que je ressens pour Lui. Je voulais Lui montrer que j’étais digne de vivre ce moment. Ce moment où Il me referait Sienne pleinement. Je voulais qu’Il prenne du plaisir à me dominer physiquement. Je voulais qu’Il soit fier de moi et de me posséder. Et alors que je commençais à entrer dans ma bulle les coups stoppèrent net. Je fus surprise et attendis la suite non sans perplexité. Une suite qui ne se fit pas attendre et qui allait me mener loin… Il posa le wand sur mon sexe et commença à me faire monter. Fort. Très fort. Une fois qu’Il m’avait menée au bord de l’orgasme Il le retira. Je compris qu’Il allait se jouer de mon plaisir ainsi jusqu’à m’en faire tourner la tête et être rassasié de me voir suppliante. Et ce fût long. Très long même. Il continua sans relâche à me mener au bord de la jouissance pour me frustrer. Intensément et puissamment. Puis Il reprenait Ses martinets et me fouettait de plus en plus fort. Le coeur palpitant, je n’en pouvais plus. La chatte gorgée de plaisir j’aurais tout fait pour qu’Il me fasse enfin jouir. J’endurais le cuir, la canne et le fouet puis Il recommençait. Le Lelo poser sur mon clitoris, mon corps qui se crispait et commençait à trembler, mon souffle qui se transformait en cris et stop. Le néant. Le vide et la frustration. J’étais haletante. Le suppliant intérieurement d’enfin me laisser accéder à la jouissance. Et alors qu’Il reprenait Son fouet, je sentais combien je me liquéfiais. Je sentais le long de ma cuisse couler le témoin de mon envie véhémente. Je sentais ma mouille ruisseler de mon intimité se frayant un chemin sur la peau de mes jambes. Parfaitement indécente. Bouillante de désir alors qu’Il zébrait ma peau de rouge avec Son fouet. Quand Il reprit le sextoy et le posa sur mon sexe je sentis que je pouvais jouir quasi immédiatement tant l’excitation était à son comble. Je commençais à perdre pied, perdre tête. Il me laissa accéder à la jouissance. Salvatrice. Libératrice. Et stupéfiante. Tout mon corps fut pris de soubresauts incontrôlables et d’une puissance quasi effrayante. Je criais mon plaisir sans retenue. Totalement impudique.

Alors  qu’Il m’avait faite jouir ainsi à plusieurs reprises, j’étais ailleurs, comme droguée. Il décida alors de prendre pleinement possession de ce qui Lui appartenait me baisant avec fougue et passion par tous les trous. Je tentais de Lui rendre tout le plaisir qu’Il venait de m’offrir et celui qu’Il me donnait encore. Et quand Il eût fini de se servir de moi pour Son plaisir Il m’ordonna de descendre du lit et de m’agenouiller sur le sol. En position, j’attendais les yeux toujours bandés, le sperme coulant le long de mes seins et de mon ventre.

« C’est le moment de te remettre ton collier Carla. Celui que tu porteras en permanence, au quotidien, te rappelant à chaque instant à qui tu appartiens mon esclave. »

Il passa la lanière de cuir autour de mon cou et le scella avec la clé nécessaire à sa fermeture. J’inspirai profondément et profitai de ce moment magique. Il me donna l’autorisation de lever mon bandeau. Je pris la main qu’Il me tendait pour la Lui baiser souhaitant y faire passer toute la dévotion que je Lui porte dans ce geste. Je relevai la tête les yeux éblouis par la lumière et plongeai mon regard dans le Sien.

« Merci Maître »

Une émotion indescriptible. Une plénitude infinie.

Je Vous aime Maître. Je Vous aime au delà de ce que je pourrais réussir à dire avec mes mots. J’aime tout de Vous. L’Homme, le Mari, le Maître. Et je ferai tout pour continuer à m’améliorer pour Vous. Tout pour Vous satisfaire et Vous combler. Tout pout être celle que Vous méritez d’avoir à Vos pieds. Une esclave dévouée et aimante.

Carla.

Esclave Carla
Esclave Carla
carla.basticx@gmail.com
1Comment
  • mastero971
    Posted at 14:50h, 23 avril Répondre

    de vrais instants de grâce ! merci pour ce partage et bonne et longue route à tous les deux

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