16 Mar Un mercredi hot en couleurs…

Cette matinée je l’avais passée à échanger des SMS avec elle. Elle, c’est cette jolie libertine qui souhaite découvrir la soumission et qui m’a choisie pour la guider. Elle est de celle qui vous fait tourner la tête par tant de perfection: une bouche pulpeuse que l’on a envie de croquer, un corps à faire bander des morts, des seins incroyables, une peau qui parait si douce… En un mot: une vraie bombe. Une bombe que j’avais bien prévu de faire exploser… Ils furent nos premiers échanges mais ne seront pas les derniers c’est certain. Au début légèrement timides, nous avons rapidement glissé vers une excitation non dissimulée et une tension sexuelle hautement palpable. Une ambiance débridée comme je les affectionne. Au fil de la discussion nous nous sommes toutes les deux embrasées, elle se transformait en la bonne petite salope que je souhaitais qu’elle soit. Je la guidais vers toujours moins de retenue, toujours plus d’impudeur, jusqu’à la conduire dans les toilettes de son lieu de travail pour aller se faire jouir en bonne petite chienne qu’elle était. Elle m’expliqua comme elle s’était indécemment donner du plaisir, le dos reposé contre la porte des toilettes et les jambes écartées, sentant sa mouille couler le long de son vagin, mais aussi et surtout cette sensation étrange mais jouissive de s’être branlée à quelques mètres de ses collègues, là où n’importe qui aurait pu l’interrompre à tout moment. La savoir aussi décadente me mit littéralement en feu, si tant est que je puisse y être plus encore… J’ai déjà hâte de cette rencontre à venir avec elle, son homme et mon Maître bien sûr. Elle risque d’être prometteuse, vraiment très prometteuse…

Cette après-midi je l’ai passée dans cet état de tension sexuelle intense, sentant ma chatte littéralement ruisselante de désir, j’aurais eu envie de me faire jouir, hantée par l’envie de me faire prendre comme une vulgaire chienne, d’être souillée et malmenée par mon Maître. Mais il me faudrait patienter et endosser mon rôle de mère.

Le soir venu, mon Maître prit connaissance de nos échanges. Je fus comblée de Le savoir durcir au fil de Sa lecture. Je sais combien Il aime me savoir aussi entreprenante avec une jolie femme. Je sais qu’Il me voit déjà me faire lécher et la baiser sans retenue. Et j’ai hâte de Lui offrir cette vue. À cet instant je me consumais à petit feu. Brulante de désir. Abasourdie par tant de frustration. Je rêvais qu’Il me prenne enfin. Mais avant cela, le début de la soirée fût marqué par un instant d’une intensité sans précédent. Il m’appela à Ses pieds alors qu’Il urinait aux toilettes. Je pensais qu’il s’agissait juste de patienter à genoux le temps qu’Il termine et d’ouvrir ma bouche pour réceptionner les dernières gouttes de son jus comme Il aime le faire régulièrement, mais il n’était pas question de ça… Agenouillée devant Lui, Il me prit la main et me posa une question « Carla, aimerais-tu que je te refasse esclave? ». Dieu que cette phrase me mit dans tous mes états! Redevenir Son esclave c’est vraiment ce que je désire le plus au monde. Il le sait, je le Lui ai déjà dit. Simplement parce que c’est déjà ce que je suis au fond de moi. Mon coeur se mit à battre la chamade et mon ventre se contracter sous l’annonce de cette question. « Oh oui Maître, oui j’aimerais tant ». Je relevai la tête et plongeai mon regard dans le Sien. C’était un de ces instants magiques que les mots manquent à décrire tant l’intensité de l’émotion ressentie est immense. Je répétai « Oui Maitre, oui, j’aimerai tant redevenir Votre esclave ». Son regard me transperçait, à la fois dur et imposant mais si bienveillant et aimant. Je sentis ma gorge se serrer tant les émotions étaient fortes. Il me répondit alors « bien, c’est tout ce que je souhaitais savoir ». Il se releva et me présenta Sa queue que j’aspirai et laper avec dévotion pour l’essuyer. Tellement heureuse d’être à Ses pieds.

Plus tard dans la soirée, le moment tant attendu de la journée était enfin là. Nous étions seuls, Il savait combien j’étais en chaleur, et Il avait été satisfait de la manière dont je m’y étais prise avec mon apprentie soumise. Il m’ordonna de me déshabiller puis Il s’enfonça en moi avec passion. J’étais trempée. Bien au delà du raisonnable. Il me dit que j’étais vraiment une belle petite salope. Ses mots m’excitèrent au delà de la raison. Indécente et décadente, je bougeais au rythme de Ses coups de reins pour qu’Il s’enfonce toujours plus en moi. Je Le voulais au plus profond. Puis Il me prit le cul avec vigueur, une de ces sodomies où se mêlent douleur et plaisir. Une de celle qui me fait jouir intensément. Il me souillait de Ses mots crus tout en me défonçant, et j’aimais tellement ça… Je perdais la tête Lui criant mon plaisir et je jouis juste avant Lui. Presque synchronisés.

Il m’ordonna alors de me retourner et me frappa de Ses badines. Striant mon cul de rouge. Marquant ma croupe de Sa possession. Je soufflais et transpirais  sous la douleur mais je repensais à cette journée « hot en couleurs », à cette tension sexuelle et à Ses mots sur ma condition. Et intérieurement, je jouissais encore. Une jouissance morale. Une jouissance de l’âme. Je jouissais d’être Sienne.

Carla.

Esclave Carla
Esclave Carla
carla.basticx@gmail.com
1Comment
  • Claude
    Posted at 15:42h, 17 mars Répondre

    Bonjour Carl à,

    Jolie texte bien écrit il m’a fait voyager.
    J’ai entendu vos râles de soumise entre les lignes.
    J’ai imaginé et puis goûté votre fente.
    A très bientôt pour d’autres mots

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